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Chanson

Vendredi 30 mars 2007

On dit que tous les bons vont au ciel,

On dit que les méchants vont à l'enfer éternel,

C'est sans doute un peu superficiel,

Nous on préfère s'en remettre au drame originel.

On veut rester sur la Terre,

Les yeux grand-ouverts,

Repousser chaque jour le malheur.

On veut rester sur la Terre,

Vivants, libres et fiers,

Respirer chaque jour le bonheur.

C'est vrai que la vie est tellement belle,

C'est vrai que le temps qui passe nous brûle un peu les ailes,

On voudrait en garder pour sa belle,

Profiter de la nature et rêver avec elle.

On veut rester sur la Terre,

Les yeux grand-ouverts,

Repousser chaque jour le malheur.

On veut rester sur la Terre,

Vivants, libres et fiers,

Respirer chaque jour le bonheur.

Même si le sort des hommes ne dépend pas de nous ni de tous ceux qu'on aime…

Même si la vie c'est comme un aller sans retour on veut chanter quand même…

Quand même…

On veut rester sur la Terre,

Les yeux grand-ouverts,

Repousser chaque jour le malheur.

On veut rester sur la Terre,

Vivants, libres et fiers,

Respirer chaque jour le bonheur.

 

D/G/D

D/G/Em/G

D/G/D/G

D/G/A/G

A/Em/A/G/A

 

Peinture Jean PEDERSON tous droits reserves

Par Emmanuel RASTOUIL
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Vendredi 30 mars 2007

 

 

Je colle des images de joie sur

La vitre noire de ma télé.

J’essuie tous les coups, enfin j’assure,

Je détords tous mes barbelés.

Où vont les traces qui m’éloignent peu à peu de toi ?

Je les efface derrière moi…

Où vont les larmes qui s’écoulent une à une de moi ?

Je les essuie de mes doigts…

Que reste-t-il de nous deux trésor ?

Mon dépit et mes regrets.

J’assume assez mal mon triste sort,

Je regrette aussi mes regrets…

Où vont les traces qui m’éloignent peu à peu de toi ?

Je les efface derrière moi…

Où vont les larmes qui s’écoulent une à une de moi ?

Je les essuie de mes doigts…

Avancer coûte que coûte

Continuer sur la route

Rester dans l’espace vital.

Résister à la déroute

Dissiper les doutes

Refaire confiance aux étoiles

Je voudrais jeter nos souvenirs 

Dans une mer démontée,

Pourtant je ne peux les retenir,

Ils me noient dans l’immensité.

Où vont les traces qui m’éloignent peu à peu de toi ?

Je les efface derrière moi…

Où vont les larmes qui s’écoulent une à une de moi ?

Je les essuie de mes doigts…

Avancer coûte que coûte

Continuer sur la route

Rester dans l’espace vital.

Résister à la déroute

Dissiper les doutes

Refaire confiance aux étoiles.

F#m/A

E/D/A/E

F#m/D/E/A

Peinture Rolf  KROHN Tous droits reserves

 

 

Par Emmanuel RASTOUIL
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Vendredi 30 mars 2007

C’est vrai que depuis quelques mois notre relation s’est enlisée…

J’ai même l’impression parfois douloureuse de m’être fourvoyé…

« Pourrait-on parler de nos problèmes ? »

« Quels problèmes ?  Nous n’avons pas de problèmes ! »

La froideur dans chacun de tes regards

Me renvoie à cet odieux dilemme :

Quand je t’ai posé la question, tes yeux, de moi se sont détournés…

En un centième de seconde, tout mon esprit s’est retourné…

Je me noie dans tes silences absolus,

Pourquoi restes-tu sur tes gardes ?

La peur me saisit je ne comprends plus

La jalousie qui me tiraille.

Ôte-moi de l’esprit

Que tout est fini,

Que ce n’est qu’une farce

Que tu n’es qu’une garce.

Ôte-moi de l’idée

Que c’est terminé

Cette fois, cette fois,

Que c’est la dernière fois…

J’ai posé mes doigts sur ton épaule et j’ai senti une blessure,

Encore rouge et fraîche, du jour même, une toute petite égratignure.

Ma parano m’amène à fantasmer,

Coïncidence ou mensonge…

Pourquoi es-tu soudain si enjouée ?

La culpabilité me ronge.

Ôte-moi de l’esprit

Que tout est fini,

Que ce n’est qu’une farce

Que tu n’es qu’une garce.

Ôte-moi de l’idée

Que c’est terminé

Cette fois, cette fois,

Que c’est terminé cette fois…  

D/G/Bm/A

A/Bm/G/D

Peinture Andy warhol Tous droits reserves

Par Emmanuel RASTOUIL
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Vendredi 30 mars 2007



J’ai tant marché avant de trouver ta fenêtre
Des kilomètres
Des nuits, des jours.
Maintenant que je suis là je chante à tue-tête
Comme un poète
Un troubadour.
Je crois que je suis né juste pour te connaître
Comme deux êtres
Pris pour toujours.
Si tu disparaissais je n’ saurais m’en remettre
Ce serait peut-être
La fin du parcours.

Tu m’as dit : « Jamais je n’me lasserai de toi ! »
Et pourtant depuis je redoute ce jour-là…

De l’amour !
Comme s’il en pleuvait
Et moi de danser sous les gouttes de cette pluie d’été.
De l’amour !
Oh !Comme au premier jour
Comme quand tu recouvrais ma nuque de tes baisers.
De l’amour !
Comme s’il en pleuvait
Jusqu’à la fin du jour me laisser chavirer.
De l’amour !
Oh ! Comme au premier jour
Comme si le temps qui passe refusait d’avancer,
Comme s’il en pleuvait…

J’ai tellement galéré pour quitter ce mal-être
Des kilomètres
Dans les faubourgs.
Je voudrais que chaque jour devienne une fête
Une pirouette
Remplie d’humour.
A deux on va s’entraider braver les tempêtes
Comme deux êtres
Unis et sourds.
On finira bien par bâtir notre cachette
Viens ma brunette
Viens mon amour…

Tu m’as dit : « Jamais je n’me lasserai de toi ! »
Et pourtant depuis je redoute ce jour-là…

De l’amour !
Comme s’il en pleuvait
Et moi de danser sous les gouttes de cette pluie d’été.
De l’amour !
Oh !Comme au premier jour
Comme quand tu recouvrais ma nuque de tes baisers.
De l’amour !
Comme s’il en pleuvait
Jusqu’à la fin du jour me laisser chavirer.
De l’amour !
Oh ! Comme au premier jour
Comme si le temps qui passe refusait d’avancer,
Comme s’il en pleuvait…


Sim/SolM/RéM/LaM
Pont: Sim/RéM/SolM/LaM

Photo Gregory Crewdson (Tous droits réservés).




Par Emmanuel RASTOUIL
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Lundi 30 juin 2008
Mes chers parents, je n'ai pas voulu vous écrire
Car je n'ai pas cru l'avenir sans lendemains
Mon désespoir, je le cache dans un sourire
Ou je l'enferme entre mes poings jusqu'à demain.

Jamais résigné…

La mer n'est visible que lorsqu'elle se retire
Laissant le sable écrire milles parchemins
Mon rêve et mon destin je voudrais les conduire
Comme on empoigne ses amours à pleines mains.

Jamais résigné…

Je n'ai pas peur de tout ce qui peut me détruire
Je n'ai pas mal même si je ne suis qu'un humain
Je suis toujours partant quand il faut reconstruire
Je serai toujours devant pour tracer le chemin.

Jamais résigné…

Ma belle, je n'ai pas fini de te séduire
Je vais tourner autour de toi comme un gamin
Et je vois bien que même si parfois tu soupires
Tu viendras m'embrasser, ce soir, sous le jasmin.

Jamais résigné…

(pont)
Je n'ai que ma foi tout au fond de moi pour m'encourager
Je resterai là je n'veux surtout pas te laisser tomber.

SolM/ LaM/ RéM/ °/°
Par Emmanuel RASTOUIL
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Lundi 14 juillet 2008


Myrtille a les yeux ronds
Comme un petit fruit mûr
Dont elle porte le nom
Avec désinvolture…


Son sourire fripon
Lui donne de l’allure
Et sa robe crépon
Semble un beau ciel d’azur.


Quand jouent les violons
Pleins de grâce et stature
« Sur le pont d’Avignon »
Elle danse en mesure.


Les plus beaux liserons
De la verte nature
Du Pérou au Japon
Font bien pâle figure…


…Devant les cheveux blonds,
Le cœur timide et pur
Qui tournent tous en ronds
Vers une autre aventure !

Par Emmanuel RASTOUIL
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"NINA Lettres & Chansons" - Géhess éditions - 2008



"POPULAIRE" - Paroles d'auteurs éditions - 2007



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