WILLIAM, CA N'ETAIT VRAIMENT RIEN

Publié le par Emmanuel RASTOUIL

 

La pluie étale au sol de la ville uniforme
- Cette triste ville te transforme en vaurien
William, William, çà n’était vraiment rien –
Un voile humide et gris qui couvre un sol informe.

Car tout le monde doit vivre une vie hors-norme
- Mais cette ville a fait de toi un bon à rien
William, William, çà n’était vraiment rien –
Et Dieu sait que je dois vivre la mienne ENORME.

Comment peux-tu rester sur cette grosse fille
Qui te dira : « Veux-tu épouser ma famille
Cours acheter le jonc ! » Elle se fout de tout.

« Si tu veux m’épouser, va chercher l’alliance ! »
Je ne rêve de rien, j’agis en conscience
- Hormis de moi-même – mais je suis mal partout.

mars 2006

 


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Publié dans Sonnet

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