APRES L'ESCALE II
Mais je ne suis qu’une ombre et toi, badaud floué, Tu peins et tu repeins mon reflet qui s’imprime Au creux de ce poème à quoi ton cœur s’arrime. Mais mon corps sans relief t’aura fait déjouer. Tremblant, ton poing serré s’échine à secouer Des chimères...